
Coudekerque-Branche devient la deuxième ville de France, après Cannes, à équiper sa police municipale d’un détecteur de protoxyde d’azote. La Ville franchit une nouvelle étape dans la protection des usagers.
Face aux risques liés à la conduite après inhalation de protoxyde d’azote, les policiers municipaux de Coudekerque-Branche disposent désormais d’un nouvel outil : un détecteur capable d’identifier, en quelques secondes, la présence de la substance dans l’air expiré d’un conducteur.
Conçu et fabriqué par l’entreprise française Drivecase, ce dispositif repose sur une technologie avancée de mesure infrarouge. Selon son fabricant, il est capable de détecter une consommation récente, y compris plusieurs heures après l’inhalation.
Souvent réduit à tort à l’appellation de « gaz hilarant », le protoxyde d’azote n’est pas sans danger lorsqu’il est consommé à des fins récréatives. Son inhalation peut entraîner rapidement des vertiges, des troubles de la perception, une perte de coordination ou encore une perte de connaissance. Des risques particulièrement préoccupants lorsqu’ils interviennent au volant.
À compter du 1er février 2027, la vente de protoxyde d’azote aux particuliers sera interdite (loi RIPOST). Mais Coudekerque-Branche choisit d’agir dès maintenant ! Dans un premier temps et jusqu’à février 2027 (mois d’application de loi RIPOST), la mesure de contrôle aura un rôle dissuasif et préventif. Par contre, après février 2027, la police municipale sera en mesure de verbaliser.

