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Travaux rues des Arts et Blanqui

En 2022, ce sont 6 rues qui ont bénéficié de travaux de rénovation et de l’implantation de nouveaux candélabres pour assurer la tranquillité publique d’une part et une circulation plus apaisée de l’autre.

La rénovation de la rue des Arts et de la rue Blanqui (entre la rue Pasteur et la rue des Arts dans cette première phase) est très attendue.

Les travaux vont démarrer dès le 7 novembre, selon le planning ci-dessous :

  • 7 novembre – 2 décembre : assainissement rue des Arts
  • 16 janvier – 24 février : eau potable et assainissement rue Blanqui + eau potable rue des Arts
  • Mars – avril : voirie (chaussée et trottoirs) et éclairage rues des Arts et Blanqui

Comme il le fait à chaque fois pour les projets majeurs, le maire a réuni les habitants. Les riverains de la rue Blanqui ont ainsi été concertés sur le stationnement dans la rue et ont décidé qu’il serait côté impair, en conservant le double sens de circulation (capital pour la rapidité d’intervention des pompiers). La présence du Centre de secours rue des Arts est d’ailleurs un enjeu majeur et évidemment, la rue restera en permanence accessible aux véhicules de secours.

Les commerces, à la fois ceux près de la mairie (La Cuis’in, Bella Dona, Anis coiffure et Ambiance Cuisine) que celui au milieu de la rue (le centre d’optique et d’audition Ecouter Voir) resteront eux aussi accessibles pendant les travaux.

Pendant le chantier, des déviations seront mises en place pour permettre de laisser l’accès libre à la place du Bicentenaire notamment (via la rue Jean Bart). Concernant la ligne de bus C5, l’arrêt République sera parfois inaccessible dans le sens Vieux Coudekerque vers Sainte-Germaine et les usagers devront rejoindre l’arrêt Blanqui.

À noter que ces travaux vont englober également l’arrière de la mairie et que la ville en profitera pour changer l’éclairage public, dans la même perspective que ce qui a été fait rue Ghesquière.

 

 

Pour passer l’hiver : ne rien lâcher !

Les mairies subissent l’inflation de plein fouet notamment avec le coût vertigineux de l’énergie l’envol de son prix. Cette situation s’est encore dégradée cet été, et c’est sans compter sur le fait que la moitié des réacteurs nucléaires sont aujourd’hui à l’arrêt. Nous n’avons de cesse de dénoncer cette situation depuis des mois sans réponse réelle pour l’instant du Gouvernement,

“l’Etat vole au secours des entreprises privées très énergivores mais refuse le tarif réglementé aux communes pour chauffer leurs écoles ! On marche là aussi sur la tête.”

Ce coût intenable, 335 % d’augmentation pour l’électricité et plus du doublement de la facture de gaz nécessaire au chauffage pour la ville de Coudekerque-Branche, peut entraîner des conséquences en cascade si nous n’agissons pas au plus vite.

C’est pour cela que, depuis cet été, j’ai mobilisé une bonne partie de mon énergie à mettre en place un plan d’actions de 23 mesures qui se déploie actuellement. Il fait aussi appel au bon sens des usagers, à la prise en compte de la situation de tous et à un travail de fourmi de contrôle quasi-journalier pour éviter d’un côté un chauffage non éteint ou de l’autre un éclairage oublié par le dernier utilisateur.

C’est épuisant à mener et c’est très souvent l’équipe municipale qui est sur le terrain pour ce type de contrôle au quotidien. Nous n’avons malheureusement pas d’autre choix afin d’éviter de faire payer cette inflation galopante aux Coudekerquois, ce que je me refuse bien évidemment.

Malgré cela, notre priorité d’améliorer votre quotidien est toujours chevillée au corps et les grandes actions présentées dans ce magazine concernant la santé le démontrent ô combien.

Des actions innovantes risquent d’être encore confortées, je le souhaite ardemment, par une mesure supplémentaire que nous sommes en train de mener avec l’Agence Régionale de Santé

“afin de pouvoir, dans un centre de soins municipal, permettre des permanences de médecins généralistes retraités qui seraient sous contrat avec la Ville. Ce qui renforcerait un peu plus l’offre de médecins généralistes et soulagerait ceux en place dans la commune qui ne peuvent plus prendre de nouveaux patients.”

Nous ne réussirons à surmonter cette crise énergétique et ses lourdes conséquences que si tout le monde s’y met.

 

Votre Maire

 

 

Face à la crise de l’énergie, la ville réagit

Monsieur le Maire et l’équipe municipale ont déjà mené de nombreuses actions par le passé pour trouver des pistes d’économies (sans jamais toucher aux services proposés aux habitants) lors de la grave situation financière (quasi faillite) découverte en 2008 et héritée de l’ancienne équipe municipale. Aujourd’hui, c’est plus loin encore qu’il faut aller dans le domaine précis de la sobriété énergétique du fait de la conjoncture nationale.

La municipalité met en place des actions  pour faire face à la crise énergétique :

  • Les panneaux lumineux sont éteints la nuit.
  • Le recours au papier est limité dans les services municipaux (le prix de la tonne de papier est passé de 500 à 800 euros).
  • Des économies d’énergie sont réalisées en effectuant des travaux dans les bâtiments, notamment les écoles.
  • L’utilisation des chaufferies est optimisée dans les salles des bâtiments communaux.
  • Les éclairages et les chauffages sont mis en marche en optimisant les temps d’utilisation des bâtiments sportifs.
  • Les systèmes de ventilation sont optimisés en ne démarrant pas trop tôt.
  • Des détecteurs de présence sont mis en place dans nombre d’escaliers et de toilettes des bâtiments pour éviter des éclairages en continu.
  • Un plan pluriannuel de changement des gros équipements (fours dans les cantines, lave-linge…) permet d’acquérir des appareils moins énergivores.
  • L’éclairage public ne sera pas éteint la nuit. La ville a fait le choix de moduler son intensité plutôt que de le couper. Il n’est pas nécessaire d’avoir le même niveau d’éclairage à 20 et à 4h du matin.

En effet, l’éclairage public est un élément de tranquillité publique et de lutte contre l’insécurité. La municipalité va donc augmenter le nombre de variateurs pour équiper encore plus de candélabres qu’aujourd’hui.

 

 

Sobriété énergétique tous azimuts

Avec une inflation galopante et la crise énergétique sans précédent qui touchent notre pays et parce que les communes, elles, ne peuvent pas bénéficier du tarif réglementé et du bouclier tarifaire :

“c’est toute la politique énergétique de la Commune qui est en train d’être revue.”

L’exigence de sobriété du moment est incontournable afin de limiter les dépenses supplémentaires et de ne pas devoir les répercuter sur les habitants. Face à la crise de l’énergie comme face à d’autres crises que nous avons déjà rencontrées (la crise sanitaire et la crise financière de 2008), la Ville bien sûr a déjà réagi.

C’est un plan d’actions de 23 mesures que j’ai conçu avec les équipes municipales et qui est actuellement en cours de déploiement depuis l’été. Toutes seront effectives pour l’automne au maximum.

“Pas question de chauffer une école vide le week-end ou une salle de sport lorsqu’elle est inoccupée juste par manque de vigilance du dernier utilisateur.”

Nous avons pris des mesures immédiates : la télégestion généralisée par exemple, ou l’implantation de modules sur les lampadaires pour éviter de couper l’éclairage public mais qui permettent de baisser son intensité. Nous avons aussi réalisé un audit énergétique de bâtiments où nous avons découvert des pistes d’économie, concernant des radiateurs anciens très énergivores ou des appareils surdimensionnés par rapport au volume à chauffer.

“Il nous faut aussi lancer un appel au bon sens auprès des nombreux utilisateurs de nos 50 équipements municipaux !”

La Ville ne peut pas être seule dans cette chasse au gaspi, et nous devons tous être vigilants lorsqu’on utilise un bien communal. De nombreux concitoyens me rapportent que des salles de classe ne sont pas éteintes et consomment toute la nuit. Autre exemple : des salles de sport chauffées alors qu’elles sont inoccupées, car le dernier usager a touché à la programmation (alors que c’est réservé à notre énergéticien).

Plus question en cette période d’économie nécessaire de tolérer ce type d’acte non responsable, c’est tous ensemble qu’il nous faudra relever ce défi énergétique primordial au bon fonctionnement de la commune.

Vous pouvez compter sur moi, je sais pouvoir compter sur vous

Votre Maire,

 

La grande maison privée abandonnée rue des forts rachetée par la ville

La transformation de la rue des Forts est active depuis plus de six ans : réaménagement des 3,6 km de berges, de la voirie et de l’éclairage, développement du pôle santé, renforcement de l’attractivité du Parc du Fort Louis, rénovation des équipements sportifs, la rue des Forts est devenue la vitrine du savoir-faire coudekerquois.

Restait toutefois un point noir : la maison abandonnée, entre le stade et le Parc. Cette maison privée et son grand terrain (près de 2 hectares) étaient à l’abandon depuis une dizaine d’années.

La ville a enfin réussi à la racheter, ce qui permettra de transformer également ce secteur.

 

 

Revue de chantiers

À Coudekerque-Branche, le rythme des travaux (voirie, aménagement, rénovation…) ne se calme jamais, même durant les grandes vacances. Comme chaque année, les établissements scolaires vont bénéficier de travaux aussi, vous retrouverez le listing dans le magazine de la rentrée.

À Coudekerque : rien ne se jette tout se transforme.

Une carcasse d’avion a été récupérée pour le Dino Parc Disc Golf !

Pouvoir mieux se garer en ville
Pour résorber les difficultés de stationnement dans le secteur des immeubles de la rue Hoche, la municipalité avait promis un parking durant une réunion publique devant les habitants. C’est la quatrième aire supplémentaire réalisée en réhabilitant des lieux délaissés et inutilisés notamment près de la pharmacie, près du Collège du Westhoek, au pied des immeubles, etc.

Depuis début juin, la rénovation des trottoirs pour les 3 rues programmées cet été a commencé Les travaux de rénovation de la rue Albert Thomas (6ème et dernière rue programmée cette année) se terminent le 10 juillet. La ville en profite pour refaire la totalité de l’éclairage public vieillissant de cette rue.

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